Les saints

 

 Saints du Seigneur, adorez-le : rien ne manque à ceux qui le craignent. Ps 33, 10

vitrail du XIIIe ; cathédrale de Clermont, apôtre

vitrail du XIIIe ; cathédrale de Clermont, apôtre

La cathédrale de Clermont abrite de multiples figures de saints : statues, peintures, tableaux. Voici leur liste , en exceptant la sainte Vierge, qui fera l’objet d’un article spécial.

Nous ne présentons ici que les saints qui ont une représentation dans la cathédrale :
ce n’est pas une liste exhaustive des saints d’Auvergne

 

SAINTE AGATHE  (5 février)

cathedrale de Clermont ; vitraux ste Agathe

cathédrale de Clermont, vitrail du XIIIe ; sainte Agathe martyrisée

Agathe naît à Catane  en 231. Elle résista aux avances du consul Quintianus, et refusa de sacrifier aux idoles. On lui arracha les seins. Guérie miraculeusement par saint Pierre, elle continua de s’affirmer chrétienne, et mourut martyre.
Un an après sa mort, l’Etna entra en éruption mais la lave put être arrêtée aux portes de Catane grâce à ses reliques. Elle est invoquée durant les orages et les tremblements de terre.

Sainte Agathe a une chapelle dans le déambulatoire. La verrière lui est consacrée,
ainsi qu’une peinture murale. Sa statue est également au trésor

Cathédrale de Clermont, saint Alyre, évêque

saint Alyre, évêque de Clermont

 

SAINT ALYRE  (5 juin)

Evêque de Clermont au milieu du IVe siècle, pendant la crise arienne. Il était allé chercher des reliques de saint Clément, et construisit une église avec une crypte pour les vénérer. Il guérissait les malades, chassait les démons. Un de ses miracles les plus célèbres est l’expulsion des démons qui tourmentaient la fille de l’empereur Maxime à Trêves. Il mourut en revenant de Trêves, et fut inhumé dans l’abbaye qui porte son nom. Ses reliques guérirent Grégoire de Tours.

Sa statue se trouve dans la chapelle Sainte-Marie-Madeleine. On le voit également dans la verrière des saints évêques, deuxième chapelle du bas-côté sud, et dans la frise de la statue de saint Austremoine, au fond de ce même bas-côté.

 

SAINT AMABLE  (19 octobre)

Prêtre de la ville de Riom, admirable de sainteté. Ordonné par saint Rustique, ce dernier lui confia la ville de Riom. Il ajouta de nouvelles églises à celle dédiée aux saints Gervais et Protais : Saint-Jean-Baptiste et Saint-Bénigne. Il partit en pèlerinage à Rome, où il fut reçu par le saint pontife. Il mourut sous l’épiscopat de Sidoine Apolinaire, et son tombeau placé dans l’église Saint-Bénigne fut le siège de multiples miracles.

On le trouve dans dans la frise de la statue de saint Austremoine, au fond du bas-côté sud.

cathedrale de Clermont ; vitraux saint André

saint André, verrière haute

Saint ANDRÉ (30 novembre)

Un des douze apôtres. Frère de saint Pierre, pêcheur comme lui, il fit la rencontre du Christ après de saint Jean-Baptiste. Saint André est le premier disciple appelé par Jésus sur les rives du Jourdain. Il revêt également un rôle important d’intermédiaire: il conduit son frère Simon à Jésus qui le nommera Pierre, la pierre sur laquelle Jésus fondera son Église. André amène aussi le jeune garçon qui porte les cinq pains et les deux poissons et dont Jésus se sert pour nourrir la foule. Apôtre, il répandra la Bonne Nouvelle parmi les païens et jusqu’en Grèce – grâce à lui une foule innombrable se convertira à Jésus-Christ.

Sa statue est au trésor, en compagnie du Christ et des autres apôtres. Il est dans un médaillon haut de la chapelle sainte-Anne, et dans les verrières hautes.

 

SAINTE ANNE et SAINT JOACHIM  (26 juillet)

Parents de la sainte Vierge, ils ne sont pas nommés par les évangiles, mais par la tradition. Ils furent longtemps sans descendance. Une scène de sa vie légendaire est la rencontre miraculeuse d’Anne et de son mari Joachim à la Porte dorée à Jérusalem, après l’annonce au couple de la prochaine naissance d’un enfant.

Sainte Anne est la patronne des institutrices.

Sainte Anne possède sa chapelle dans le déambulatoire. Sa statue s’y trouve, ainsi que celle de saint Joachim.

 

Saint Antoine, cathédrale de Clermont

Saint Antoine, cathédrale de Clermont

SAINT ANTOINE (le grand)  (17 janvier)

Se retirant au désert d’Égypte, dès l’âge de dix-huit ans, il y vécut d’abord de la vie érémitique. Le démon, afin de l’effrayer et de le faire quitter sa solitude, lui apparaissait sous les formes les plus hideuses ; « mais le Seigneur le rendit redoutable à ses ennemis : un mot de sa bouche réduisait ces prodiges à néant ».
Sa sainteté attira bientôt les âmes désireuses de voir s’affirmer en elles avec plus de perfection la royauté divine du Christ. Nouveau législateur, il leur donna « la doctrine et le règlement de vie qu’il avait reçus de Dieu dans la prière ».
C’est à saint Antoine, le premier des Abbés, que remonte l’institution de la vie monastique en commun. Il soutint aussi une lutte des plus rudes contre l’Arianisme, et, avec saint Athanase qui l’honorait de son amitié, il défendit avec succès le dogme de la divinité du Christ.
Il mourut l’an 356, à l’âge de 105 ans.
Il est représenté tenant un bâton en forme de Tau, et à ses pieds un cochon. Les Antonins avaient le droit d’élever des porcs pour pouvoir nourrir les pauvres. De plus, le lard passait pour avoir des effets très bénéfiques sur ce fameux « mal des ardents ». Les Antonins obtinrent donc le privilège de pouvoir laisser leurs animaux vaquer en toute liberté.

Deux représentations : une peinture murale dans la chapelle Sainte-Marie-Madeleine, qui a porté son nom au XIVe,
et une statue dans la chapelle Sainte-Foy. 

 

SAINT ANTOINE de PADOUE (13 juin)

Né à Lisbonne, il entra chez les franciscains. Retiré d’abord en Toscane, il se livra à la contemplation, puis reçut la mission de prêcher l’Évangile.
La sagesse de sa doctrine et son éloquence le firent appeler « Arche du Testament et Marteau des hérétiques ». Un an avant sa mort, il vint à Padoue où, chargé de mérites, il mourut à l’âge de trente-cinq ans, en 1231. Il est canonisé dès 1232.  Il a été déclaré Docteur de l’Église par le Pape Pie XII.
Il est représenté vêtu de la bure franciscaine nouée par une cordelière à trois nœuds, et tenant dans ses bras l’Enfant Jésus et en main un exemplaire de l’Évangile. À partir du XVIIe siècle, il est également invoqué pour retrouver les objets perdus, puis pour recouvrer la santé et, enfin, pour exaucer un vœu. L’idée d’invoquer saint Antoine pour retrouver les objets perdus vient du fait qu’un voleur (qui deviendra un pieux novice) lui aurait dérobé ses commentaires sur les Psaumes et se serait ensuite senti obligé de les lui rendre.

Sa statue, du XIXe, se trouve dans la dernière chapelle du bas-côté sud.

 

saint Arthème, cathédrale de Clermont

saint Arthème, cathédrale de Clermont

 

SAINT ARTHEME  (24 janvier)

Membre de la cour de l’empereur Maxime (fin IVe siècle), il tomba malade à Clermont. L’évêque Népotien, qui avait succédé à saint Alyre, lui donna les sacrements. Il fut miraculeusement guéri, et abandonna son ancienne vie. Il devint évêque à la mort de Népotien, mais son épiscopat fut bref. Son tombeau fut le siège de nombreux miracles.
Ses reliques furent transportées à la cathédrale sur l’autel de la Trinité. Dufraisse relate une procession de ses reliques en  1602 pour éteindre un incendie.

Il a sa chapelle dans le déambulatoire, et un ou deux médaillons de cette chapelle lui seraient consacrés. Sa statue se trouve dans la chapelle Sainte-Marie-Madeleine ;
il est également sur un des médaillons des saints évêques, et sur la frise de saint Austremoine (voir plus haut, saint-Alyre).

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saint Augustin, cathédrale de Clermont

saint Augustin

SAINT AUGUSTIN (28 août)

Augustin a vécu entre 354-430, grande période des « Pères de l’Eglise ». Après une jeunesse dissipée qui désespéra sa mère sainte Monique, il se convertit au christianisme, et raconte sa conversion dans son livre : Les Confessions. Il reçoit le baptême la nuit de Pâques 387 et désire vivre une vie contemplative. Mais bientôt il sera ordonné prêtre, puis évêque (à partir de 395) et il consacrera sa vie à son diocèse d’Hippone (maintenant ville d’Annaba). Prêchant quotidiennement, et ses sermons largement diffusés, il est un des  docteurs de l’Eglise proclamés en 1295 par le pape Boniface VIII, avec saint Ambroise, saint Jérôme et saint Grégoire le Grand.

Sa statue se trouve au fond de la nef, sous l’orgue. il est représenté tenant un cœur enflammé. Cette statue se trouvait peut-être autrefois sur le retable des ursulines, maintenant dans la chapelle Notre-Dame de l’Assomption.

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martyre de saint Austremoine, cathédrale de Clermont

martyre de saint Austremoine

 

SAINT AUSTREMOINE  (8 novembre)

Premier évêque de Clermont, sa vie est évoquée par Grégoire de Tours. Il aurait été envoyé de Rome vers 250. Il fonda de multiples églises, prêchant, baptisant et évangélisant l’auvergne. Une tradition plus tardive le fait mourir martyr après le baptême d’un jeune juif, Lucius. Son corps enterré à Issoire fut oublié, puis redécouvert et transporté solennellement à Volvic, puis Mozac. Ses reliques furent la cause de nombreux miracles. La cathédrale en possédait quelques parcelles.

Très nombreuses figurations : saint Austremoine a une verrière qui lui est consacrée, dans le déambulatoire. Il est également en compagnie des saints évêques dans la verrière de Gaudin, dans le bas-côté sud, et la maquette de la statue qui se trouve dans les jardins du Vatican est au fond de ce bas-côté.

 

 

SAINT BARTHELEMY (24 août)

médaillon gothique, saint Barthélémy, cathédrale de Clermont

saint Barthélémy

Barthélemy est le disciple que saint Philippe présenta à Notre-Seigneur sous le nom de Nathanaël, et que le Maître loua à cause de son innocence et de la simplicité de son cœur. L’Évangile de saint Jean, en effet, qui ne nomme jamais Barthélemy parmi les Apôtres, dit que Philippe et Nathanaël vinrent ensemble trouver Jésus et qu’il était parmi les Disciples auxquels le Sauveur apparut sur le bord de la mer de Galilée, après Sa résurrection.
Les autres Évangiles n’emploient jamais le nom de Nathanaël, mais après saint Philippe ils mentionnent toujours saint Barthélemy.
Né à Cana, en Galilée, il fut mis par Jésus au nombre des douze et fut témoin des principales actions du Christ sur terre.
D’après certaines traditions il aurait été écorché vif, et donc souvent représenté avec un couteau.

Nous trouvons saint Barthélémy dans deux vitraux, et en statue au trésor.

 

SAINTE BERNADETTE (18 février)

Bergère à Lourdes, elle reçut plusieurs apparitions de la sainte Vierge qui lui annonça : « Je suis l’Immaculée Conception ». La voyante entra dans l’Institut des Sœurs de la Charité de Nevers où on lui donna le nom de Sœur Marie-Bernard. Elle mourut en 1879. Le Pape Pie XI la canonisa le 8 décembre 1933.

La statue de sainte Bernadette est dans la chapelle du Rosaire.

SAINT BONNET (16 janvier)

C’est le plus grand saint de la cathédrale de Clermont, qui se glorifiait de posséder une chasuble donnée par la sainte Vierge à ce saint. Sa vie est un exemple des différentes saintetés possibles : laïc vertueux, il servit fidèlement son roi, avant d’être désigné comme nouvel évêque de Clermont par son frère saint Avit sur son lit de mort. Il fut un évêque modèle, avant d’abdiquer sa charge par respect du droit de l’Eglise : sa désignation n’était pas valide. Il rentra alors comme moine à l’abbaye de Manglieu, où il écrivit de nombreux ouvrages contre les hérétiques.
Il partit alors en pèlerinage à Rome sur le tombeau de saint Pierre. Son trajet fut émaillé de miracles. Il mourut à l’abbaye de l’Ile-Barbe, à côté de Lyon. Son corps fut rapatrié solennellement à Clermont, où les miracles continuèrent.
Alors qu’il priait dans la chapelle Saint-Michel, il eut la visite de toute la cour céleste, et la Vierge Marie lui demanda de célébrer la messe pour elle. Elle lui donna ensuite une chasuble, qui fut une des principales reliques de la cathédrale jusqu’à la Révolution.

Saint Bonnet possède une chapelle dans le déambulatoire, où une verrière lui est consacrée. Il a aussi sa représentation dans la chapelle Sainte-Anne, dans des médaillons des années 1220-1230. Nous le trouvons dans la verrière de Gaudin, et sur la frise de la statue de saint Austremoine.

SAINT BRUNO (6 octobre)

Né à Cologne, il enseigna la théologie en France, mais désireux d’une vie solitaire, il fonda, avec quelques disciples, dans la vallée déserte de la Chartreuse, dans les Alpes, un Ordre où la solitude des ermites serait tempérée par une certaine forme de cénobitisme. Appelé à Rome par le bienheureux pape Urbain II, il passa les dernières années de sa vie dans un ermitage en Calabre, où il mourut en 1101.

La statue de saint Bruno est au trésor. Elle provient peut-être de la chartreuse de Port-Sainte-Marie.

 

SAINT CAPRAIS (20 octobre)

Premier évêque d’Agen et martyr – vers 270 – Saint Caprais avait fui la persécution de Dacien en se réfugiant au-dessus d’Agen. Il eut la vision du martyre de sainte Foy, qui le décida à affronter la mort, en compagnie des saints Prime et Félicien.

Saint d’Aquitaine très important en Auvergne. L’abbaye de Mozat portait le nom de Saint-Caprais et Saint-Pierre. Sa vie et son martyre se trouve dans la verrière de la chapelle Sainte-Foy et Sainte-Marguerite ( voir http://www.cathedrale-catholique-clermont.fr/reconstitution-de-la-verriere-de-sainte-foy-1164/)
et au trésor, en buste reliquaire provenant de Bansat.

Cathédrale de Clermont ; reliquaire saint Caprais

saint Caprais, buste XIVe

SAINTE CATHERINE (25 novembre)

Catherine naquit à Alexandrie. A l’âge de dix-huit ans elle surpassait les plus érudits.
Ayant reproché à l’empereur Maximin de tourmenter les Chrétiens, celui-ci, rempli d’admiration pour la science de sainte Catherine, rassembla de toutes parts les hommes les plus savants pour la convaincre d’apostasier. Plusieurs d’entre eux furent convertis au Christianisme par la force de ses raisonnements. Maximin alors fit battre sainte Catherine de verges et de fouets garnis de plomb. Puis il la fit attacher à des roues armées de glaives aigus. Mais cette machine se rompit et le tyran ordonna que la vierge fût décapitée.
Elle mourut vers 307. Elle est dans la liste des quatorze Saints Auxiliaires. Le mont Sinaï où le corps de sainte Catherine fut transporté par les Anges est aussi le lieu où, par le ministère des Anges, Dieu donna Sa loi à Moïse.

Elle avait au XIIIe une chapelle dans le déambulatoire. Sa statue, moderne, se trouve dans la chapelle Saint-Austremoine. Une autre du XIVe est au trésor

 

SAINT CASSY : (15 mai)

Il fut le premier baptisé à Clermont par l’évêque saint Austremoine. La tradition rapporte que sa demeure devint la première église. Devenu prêtre, il convertit saint Victorin qui persécutait les chrétiens, et fut martyrisé avec lui.

Il est représenté dans le vitrail  du XIXe attenant à la chapelle de la Genèse

peinture cathédrale de Clermont, saint Christophe

saint Christophe, Chapelle Sainte-Marie-Madeleine

 

SAINT CHRISTOPHE (25 juillet)

Christophe de Lycie était un géant qui s’était libéré du pouvoir du diable et mis au service de Dieu. Il était passeur de voyageurs à travers un torrent impétueux. Un jour, arrive un petit enfant. S’appuyant sur son bâton, Christophe le prend sur ses épaules pour lui faire traverser le torrent et son danger mortel. Il s’étonne de son lourd poids mais l’enfant lui répond: « en me portant, c’est le monde entier que tu as porté ».

Peinture de la chapelle Sainte-Marie-Madeleine

 

SAINTS CREPIN et CREPINIEN (25 octobre)

Ce sont deux martyrs romains que les cordonniers prirent comme patrons. Etant venus à Soissons, ils furent dénoncés comme chrétiens, et condamnés à mort. Leur martyre fut long et douloureux : plongés dans du plomb fondu, ongles arrachés, écorchés, et pour finir décapités.

Ils ont leur tableau à l’entrée du déambulatoire, tableau datant de 1594, et en statue dans la chapelle Saint-Arthème.

 

SAINT DOMINIQUE (8 août)

Parti évangéliser les danois, il fut finalement envoyé par le pape Innocent III rechristianiser le Languedoc dans la lutte contre les albigeois. Il parcourut le pays cathare avec ses compagnons, prêchant, pratiquant une grande pénitence. Il fonda l’ordre des frères prêcheurs : les dominicains.

Statue moderne 

 

SAINTE ELISABETH ET ZACHARIE (5 novembre)

Ce sont les parents du précurseur, saint Jean-Baptiste. Zacharie était prêtre, et eut une apparition d’un ange lui annonçant la naissance de son fils. Incrédule devant cette annonce, car sa femme était très âgée, il resta muet jusqu’à qu’à cette naissance. Elisabeth reçut la visite de sa cousine, sainte Marie, venue lui apporter de l’aide pour sa grossesse. Elle prononça alors la prière du Magnificat.

Ils se trouvent dans la verrière de 1898, de Lucien Lachaize, de la chapelle Saint-Expedit, dans la lancette de la chapelle de l’Assomption, de Thévenot, et dans les scènes de l’Enfance du Christ dans la chapelle Saint-Jean-Baptiste, de Gaudin.

SAINT ETIENNE (26 décembre)

Premier martyr, homme rempli de foi et d’Esprit Saint, premier des Sept que les Apôtres choisirent comme coopérateurs de leur ministère, il fut aussi le premier des disciples du Seigneur à verser son sang à Jérusalem, portant témoignage au Christ Jésus, qu’il affirma voir debout dans la gloire à la droite du Père et, pendant qu’on le lapidait, il priait pour ses persécuteurs.

Sa statue est au trésor

saint Namace et la première cathédrale, vitrail du XIXe, cathédrale de Clermont

saint Namace et la première cathédrale, vitrail du XIXe

 

EVEQUES DE CLERMONT

Voir liste ; le maître-verrier Félix Gaudin réalisa en 1896, sous l’épiscopat de Mgr Boyer, un vitrail représentant les premiers évêques de Clermont. La verrière se trouve actuellement dans la chapelle des confessions, la deuxième du bas-côté sud.

verrière de la deuxième chapelle du bas-côté sud

SAINT EXPEDIT (19 avril)

Mort martyr en Arménie dans les premiers siècles de l’Eglise. On crut, vu son nom, qu’il était préposé à une résolution rapide des affaires en train, et son culte devint très populaire.

statue de la première chapelle du bas côté sud, faite par Dominique Kaeppelin

SAINTE FOY (6 octobre)

Elle subit le martyre à l’âge de 12 ans, à Agen, résistant au tyran Dacien. Ses reliques furent transportées au IXe siècle à Conques, sur les chemins de Saint-Jacques, et son culte se répandit dans toute l’Europe, et même, via les conquistadors, jusqu’en Amérique.

voir saint Caprais : verrière du déambulatoire

saint François de Sales, Statue XVIIe cathédrale de Clermont

saint François de Sales, statue XVIIe 

SAINT FRANÇOIS DE SALES (24 janvier)

Évêque de Genève, excellent dans la prédication et la direction spirituelle, il eut énormément d’importance dans le mouvement spirituel qui réforma l’Eglise au moment de la Réforme protestante. Il mourut en 1622.

statue de la première chapelle du bas-côté sud, provenant de la Visitation de Clermont, comme le tableau de la sacristie

SAINT FRANÇOIS-XAVIER  (3 décembre)

François naquit d’une grande famille d’Espagne en 1506 ; étudiant à Paris, il s’attacha à saint Ignace. Il fut ordonné prêtre en 1537 et s’adonna aux œuvres de charité en diverses villes d’Italie. Envoyé en Orient en 1541, il évangélisa durant dix ans l’Inde et le Japon et y opéra de nombreuses conversions. Il allait pénétrer en Chine quand il mourut en 1552. Grégoire XV le canonisa en 1622.

statue (XVIe) de la chapelle Saint-Austremoine, provenant sans doute de l’ancien collège des jésuites.

SAINT GEORGES (23 avril)

Tribun militaire, originaire de Lydda, il confessa sa Foi chrétienne devant le roi Dacien, qui le fit mettre à mort. Son martyr dura de longues années, et il convertit ainsi de nombreux païens, dont la femme du roi, Alexandra. Sa légende est connue depuis le Ve siècle. Il devint le patron des chevaliers lors de la première croisade.

Verrière de la chapelle Saint-Georges, peintures de la même chapelle

Martyre de saint Georges, peinture XIIIe, cathédrale de Clermont

Martyre de saint Georges, peinture XIIIe

SAINT HONORE (16 mai)

St Honoré est né au VIème siècle près d’Abbeville. Très jeune, il eut des dispositions pour la prière et le jeûne. Profondément vertueux, à l’écoute des petites gens, secourant les indigents, il succéda à St Béat, en tant que huitième évêque d’Amiens
Il mourut en l’an 600, le 16 mai… La rue Saint-Honoré et le faubourg Saint-Honoré l’ont rendu célèbre dans le monde entier, tout autant que la pâtisserie qui porte ce nom : il est le patron des boulangers.

statue dans la deuxième chapelle du bas-côté sud

 

SAINT IGNACE DE LOYOLA  (31 juillet)

Saint Ignace naquit à Loyola, dans le pays basque espagnol, en 1491. Soldat,  il fut blessé à Pampelune et ce fut l’occasion d’une convalescence prolongée où la grâce de Dieu vint transformer sa vie. Il découvrit dans la vie du Christ et des Saints des horizons nouveaux, comprenant que l’Église aussi devait avoir sa milice.
En 1534, saint Ignace et ses six premiers compagnons prononçaient leurs vœux de religion à Paris, en la chapelle Saint-Denis à Montmartre ; ce fut l’origine de la Compagnie de Jésus. Il mourut en 1556.

statue (XVIe) de la chapelle Saint-Austremoine, provenant sans doute de l’ancien collège des jésuites.

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saint Jacques, trésor de la cathédrale de Clermont

saint Jacques, trésor de la cathédrale de Clermont

SAINT JACQUES LE MAJEUR (25 juillet)

St Jacques le majeur était fils de Zébédée et frère de saint Jean. Ils étaient pêcheurs sur le lac de Tibériade, compagnons de Simon et d’André. Ils étaient dans la barque de leur père et réparaient les filets quand Jésus, passant sur le rivage, leur dit : »Suivez-moi. » Ils le suivirent. Avec Pierre, Jacques et Jean seront les plus proches des apôtres de Jésus. Décapité par ordre du roi Hérode Agrippa, aux environs de la Pâque en 42, il fut le premier des Apôtres à recevoir la couronne du martyre. Il est figuré en habit de pèlerin, avec la besace, le bourdon, et la coquille « saint-Jacques ».

Médaillon du XIIIe dans la chapelle Saint-Bonnet, statue au trésor

SAINT JACQUES LE MINEUR (3 mai)

Jacques, fils d’Alphée, considéré chez les Latins comme le même que le frère du Seigneur, surnommé le Juste, dirigea le premier l’Église de Jérusalem et, quand s’éleva le débat au sujet de la circoncision, se rangea à l’avis de Pierre de ne pas imposer le joug de la Loi juive aux disciples venant du monde païen ; il mourut martyr.

Statue au trésor

 

Cathédrale de Clermont ; statue saint Jean

saint Jean, cathédrale de Clermont

SAINT JEAN (27 décembre)

Fils de Zébédée, un des premiers appelés par le Seigneur, il fut, avec son frère Jacques et avec Pierre, témoin de sa transfiguration et de sa passion, et il reçut de lui, au pied de la croix, Marie pour mère. Dans l’Évangile et les lettres qui portent son nom, il se présente comme le théologien qui a pu contempler la gloire du Verbe incarné et qui annonce ce qu’il a vu.

Statue à l’entrée du chœur, verrière haute, médaillon XIIIe, statue XVIe au trésor…

décapitation de saint Jean-Baptiste, cathédrale de Clermont

décapitation de saint Jean-Baptiste, médaillon XIIIe

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SAINT JEAN-BAPTISTE (24 juin)

Précurseur du Seigneur, rempli de l’Esprit Saint dès le sein de sa mère sainte Elisabeth, il exulta de joie à la venue du salut des hommes, et sa propre naissance annonça celle du Christ Seigneur. La grâce brilla tellement en lui que le Seigneur lui-même déclara que, parmi les enfants des hommes, il n’en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste. Plus tard, il le baptisera et guidera vers lui ses meilleurs disciples, s’effaçant pour lui laisser la place « Voilà ma joie, elle est maintenant parfaite. Il faut qu’il grandisse et que je diminue. »
L’Eglise a placé sa naissance au solstice d’été, pour annoncer la naissance du Christ, qui est la vraie lumière, et qui naît 6 mois après, au solstice d’hiver.

Lancette XIIIe de la chapelle Saint-Jean-Baptiste, verrière XIXe de la première chapelle du bas-côté sud, statue XIXe…

SAINT JEAN-GABRIEL-TAURIN DUFRESSE (14 septembre)

Né en 1750 à Lezoux, il entra à la Société des Missions étrangères à Paris en 1774, et fut envoyé en Chine. Il y devint Vicaire apostolique en 1801. Il passa 15 ans pourchassé durant les persécutions contre les chrétiens. Il fut martyrisé en 1815. C’est le Pape Jean-Paul II qui le canonisa en 2000.

La cathédrale possède un reliquaire de saint Jean-Gabriel-Taurin Dufresse dans la chapelle Sainte-Agathe.

cathédrale de Clermont, statue XVIIe de sainte Jeanne de Chantal

 sainte Jeanne de Chantal

SAINTE JEANNE DE CHANTAL (12 août)

Mariée au baron de Chantal mère de six enfants, elle rencontra saint François de Sales après la mort de son mari, et,  sous sa direction, elle se mit au service des pauvres et des malades. Elle fonda avec lui l’Ordre de la Visitation, et mourut à Moulins, le 13 décembre 1641.

Sa statue, provenant des Visitandines, se trouve dans la chapelle Saint-Expedit.

SAINT JEROME (30 septembre)

Un des 4 docteurs de l’Eglise. Il fut baptisé à Rome; nourri de toute la culture antique, mais attiré par la vie contemplative, il fit dans le désert de Syrie l’apprentissage de la vie monastique et fut ordonné prêtre. Revenu à Rome, il fut secrétaire du pape saint Damase; de là il se retira à Bethléem pour y mener la vie monastique et se montra un savant remarquable pour traduire en latin et commenter les saintes Écritures : la Vulgate. Parvenu à un âge avancé, il mourut en 420.

Statue du XVIIIe au fond de la nef. Il tient des pierres, avec lesquelles il se frappe.

SAINT JOSEPH (19 mars)

Epoux de la Vierge Marie, il travailla comme charpentier à Nazareth pour subvenir aux besoins de Marie et de Jésus et initia le Fils de Dieu aux travaux des hommes. Il est aussi fêté le 1er mai comme modèle des travailleurs, et comme patron de la Bonne mort.

 

JUDAS

Un des douze apôtres, plus particulièrement connu pour avoir trahi Jésus et l’avoir livré aux autorités juives. La figure de Judas, qui trahit Jésus par une marque d’affection – le baiser de Judas ! – est énigmatique. C’est le traître par excellence mais aussi celui sans lequel la passion de Jésus n’aurait pu avoir lieu. Il incarne le « mystère du mal ».

 

SAINT JUDE (28 octobre)

Fêté avec saint Simon surnommé le Zélote ; saint Jude, fils de Jacques, appelé aussi Thaddée, interrogea le Seigneur à la dernière Cène sur sa manifestation et Jésus lui répondit: “Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole; mon Père l’aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui”.

 

SAINT LAURENT (10 août)

Diacre de l’Église de Rome, auprès du pape saint Sixte II, il eut pour fonction d’être le gardien des biens de l’Église. Lorsque l’empereur Valérien prit un édit de persécution interdisant le culte chrétien, même dans les cimetières, il fut arrêté en même temps que le pape et les autres diacres. Tous furent immédiatement mis à mort, mais lui fut épargné dans l’espoir de récupérer les trésors de l’Église. Il rassembla alors les pauvres, les infirmes, les boiteux, les aveugles. « Voilà les trésors de l’Église. » Il fut condamné à être brûlé vif sur le gril.

 

SAINT LAZARE (29 juillet)

Frère de Marie-Madeleine et de Marthe, habitant Béthanie, il reçut plusieurs fois à sa table le Seigneur. Après sa mort, Marthe et Marie allèrent trouver le Christ, qui ressuscita son ami.
Une tradition médiévale le fit débarquer en Provence, avec ses deux sœurs, envoyés par saint Pierre.

saint Louis donnant des reliques de la Passion à la cathédrale de Clermont, vitrail du XIXe

saint Louis donnant des reliques de la Passion à la cathédrale de Clermont, vitrail du XIXe

SAINT LOUIS (25 août)

Roi de France, qui s’illustra dans son royaume et dans la guerre menée pour la défense des chrétiens par sa foi active, sa justice dans son gouvernement, son amour des pauvres et sa constance dans l’adversité. De son mariage avec Marguerite de Provence, il eut huit enfants, qu’il éleva parfaitement et avec piété. Pour honorer la croix, la couronne d’épines et le sépulcre du Seigneur, il dépensa ses biens, ses forces et jusqu’à sa vie et il mourut de la peste dans son camp aux portes de Tunis en 1270.

 

SAINT LOUP (1er septembre)

Evêque de Sens, vers 623. Parce qu’il avait eu l’audace de déclarer, devant un important personnage du lieu, que le devoir de l’évêque était de diriger le peuple et qu’il fallait obéir à Dieu plutôt qu’aux princes, il dut subir l’exil.

 

SAINTE MARGUERITE (20 juillet)

À Antioche de Pisidie, sans doute au début du IVe siècle, sainte Marguerite fit vœu de virginité, repoussa les avances du gouverneur romain Olybrius et refusa d’abjurer sa foi. La légende veut qu’elle fût avalée par un monstre, dont elle transperça miraculeusement le ventre pour en sortir indemne au moyen d’une croix. Elle est la patronne des femmes en couches.

 

SAINTE MARIE-MADELEINE (22 juillet)

Sœur de Marthe et de Lazare, délivrée de sept démons par le Seigneur Jésus, elle s’attacha avec amour à ses pas, le suivit jusqu’au Calvaire et, au matin de Pâques, rencontra le Sauveur ressuscité d’entre les morts. Elle porta aux autres disciples l’annonce de la Résurrection.

 

SAINTE MARTHE (29 juillet)

Sœur de Marie-Madeleine, elle fit au Christ la demande de se faire aider par sa sœur, qui écoutait les paroles du Seigneur. Jésus lui répondit : « Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas ôtée. » Mais c’est elle qui fit la première confession de Foi chrétienne : après la mort de son frère Lazare, elle dit à Jésus: “Tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde”. La légende veut qu’elle se soit rendue en Gaule, à Tarascon.

 

SAINT MARTIAL (30 juillet)

A la suite de Grégoire de Tours, on admet qu’il fut un des sept évêques envoyés de Rome en Gaule vers les années 250. Il fut évêque de Limoges.

 

SAINT MARTIN (11 novembre)

Né en Pannonie de parents païens, élevé à Pavie, il fut enrôlé en Gaule dans la garde impériale à cheval. À Amiens, encore catéchumène, il donna à un pauvre la moitié de son manteau. Après son baptême, il quitta l’armée et mena la vie monastique à Ligugé dans un couvent construit par lui-même, sous la direction de l’évêque de Poitiers, saint Hilaire. Ordonné prêtre puis évêque de Tours, il donna l’exemple du bon pasteur, fonda d’autres monastères et des paroisses dans les campagnes et mourut à Candé en 397. Il fut mis au tombeau à Tours.

 

SAINT MATHIEU (21 septembre)

Apôtre et Évangéliste. surnommé Lévi, appelé par Jésus à le suivre, il abandonna son métier de publicain ou collecteur d’impôts et, choisi dans le groupe des Douze, il écrivit son Évangile, où il montre que Jésus, le Christ, fils de David, fils d’Abraham, a porté à son terme l’ancienne Alliance. Il mourut martyr en Ethiopie, en 61, transpercé par une épée.

cathédrale de Clermont, saint Michel archange, chapelle Saint-Georges

Saint Michel archange, chapelle Saint-Georges

 

SAINT MICHEL (29 septembre)

Un des trois archanges, avec Raphaël, Gabriel. Michel apparaît dans le livre de Daniel (10, 13-21) et plus encore dans l’Apocalypse de Jean comme vainqueur des démons. L’Église en a fait son protecteur et son culte est très ancien.

 

 

SAINT PAUL (29 juin)

Paul, Apôtre des nations, annonça aux Juifs et aux Grecs le Christ crucifié. Après avoir martyrisé beaucoup de chrétiens, il eut la vision du Christ ressuscité et se convertit. Il devint un des plus fervents apôtres. Lors de la persécution de Néron à Rome, il eut la tête tranchée et fut enseveli sur la voie d’Ostie, en 67.

 

SAINT PIERRE (29 juin)

Simon, fils de Jonas et frère d’André, fut le premier parmi les disciples de Jésus à confesser le Christ, Fils du Dieu vivant, et Jésus lui donna le nom de Pierre. Le Christ lui confia son Eglise après sa Résurrection. Il annonça l’Évangile du Christ avec foi et amour et subit le martyre sous l’empereur Néron ; il fut crucifié la tête en bas et inhumé au Vatican, près de la voie Triomphale, en 64.

 

SAINT PHILIPPE (1er ou 3 mai)

Philippe, disciple de Jean-Baptiste, comme Pierre et André, fut appelé par le Seigneur à le suivre. Il alla ensuite trouver Nathanaël. On retrouve Philippe au moment de la multiplication des pains, puis, avant la Passion, des Grecs qui veulent voir Jésus, s’adressent à lui: « Nous voulons voir Jésus. » (Jean 12. 20). Au soir de la dernière Cène, Philippe lui, veut voir Dieu: « Montre-nous le Père et cela nous suffit ». « Philippe, répond le Christ,  qui me voit, voit le Père. » (Jean 14. 8). Il est fêté en même temps que Jacques le mineur.

 

SAINT ROCH (16 août)

Né à la fin du XIIIe, saint Roch quitta Montpellier en vendant ses biens, pour se faire pauvre et suivre le Christ comme saint François d’Assise. Il entra dans le Tiers-Ordre, et, vêtu en pèlerin, il prit le chemin de Rome. La peste sévissant en Italie, il se dévoua aux soins des pestiférés et guérit beaucoup de malades. Il fut lui-même atteint, et se retira dans la forêt où, chaque jour, un chien  lui apportait un petit pain. Miraculeusement guéri, il reparut à Montpellier sans se faire connaître. Il fut mis en prison comme espion et il mourut au bout de cinq ans.

 

saint Sébastien percé de flèches, cathédrale de Clermont

saint Sébastien percé de flèches

 

 

SAINT SEBASTIEN (20 janvier)

Martyr romain au IIIe siècle. Officier dans l’armée de Dioclétien, il était chrétien, et refusa de sacrifier à l’empereur. Lié nu à un arbre, il servit de cible à ses propres soldats et enfin tué par bastonnade. Il fut particulièrement invoqué en temps de peste.

 

 

 

 

 

SAINT SIMON (28 octobre)

Saint Simon, qui était originaire de Cana, où Jésus changea l’eau en vin, reçut le surnom de Cananéen, pour le distinguer de Simon-Pierre, chef des Apôtres.
Saint Simon prêcha d’abord en Égypte, en Mauritanie, en Libye ; saint Jude, après avoir prêché en Afrique avec beaucoup de succès, revint en Orient et annonça l’Évangile dans la Judée, la Samarie, la Syrie et la Mésopotamie. Simon et Jude se rejoignirent en Perse, et là ils combattirent et moururent ensemble

 

 

SAINT THERESE de l’ENFANT JESUS (1er octobre)

Née à Alençon en 1873, elle a pris le voile au Carmel de Lisieux en 1889. Par obéissance, sur l’ordre de sa supérieure, elle écrit ses souvenirs dans lesquels elle insèrera sa doctrine : « Histoire d’une âme ». Ce livre, paru un an après sa mort, a été traduit en plus de 60 langues. Elle mourut à 24 ans, le 30 septembre 1897 de tuberculose, au Carmel de Lisieux. Son tombeau attira les fidèles et des évènements miraculeux ne tardèrent pas à être attribués à son intercession. Thérèse Martin fut béatifiée le 29 avril 1923.

 

SAINT THOMAS (3 juillet)

Thomas appelé Didyme (le Jumeau) fait partie du petit groupe de ces disciples que Jésus a choisis pour en faire ses apôtres. Alors que les autres disciples lui annonçaient que Jésus était ressuscité, il ne voulut pas croire, mais lorsque Jésus lui-même lui montra son côté transpercé, il s’écria: «Mon Seigneur et mon Dieu!» Selon la tradition, c’est cette foi qu’il annonça aux peuples de l’Inde.

 

SAINTE URSULE (21 octobre)

11 000 saintes vierges achevèrent leur vie par le martyre à Cologne, vers le IVe siècle. Par la suite, une basilique fut construite à cet endroit, portant le nom de la jeune Ursule, vierge innocente, considérée comme la première du groupe.

 

SAINT VITAL ET SAINT AGRICOL (4 novembre)

Saint Vital était l’esclave de saint Agricola ou Agricole. Ils furent ensuite compagnons dans le martyre vers 300. Saint Vital mourut d’épuisement au milieu des tortures et saint Agricola fut cloué sur une croix. Quelques années plus tard, saint Ambroise recueillera leurs reliques et dédicacera même une église à Florence en leur honneur.

 

SAINTE ZITA (27 avril)

À Lucques en Toscane, sainte Zita, dès l’âge de douze ans vendit des fruits dans les rues et à dix-huit ans elle entra comme domestique dans la riche famille des Fatinelli. Elle demeura à leur service avec une patience admirable jusqu’à sa mort en 1278. Elle est devenue la patronne des domestiques.
Ceux de Clermont se réunissaient à la cathédrale fin 19ème dans la confrérie Sainte-Zita, et ils offrirent un vitrail illustrant la vie de leur sainte patronne.