Le trésor

 

 Je t’ai contemplé au sanctuaire, j’ai vu ta force et ta gloire. (Ps 62, 3)

 

deisis

Médaillon ancien préempté en 1975 : Vierge Marie et saint Jean-Baptiste

La cathédrale possédait avant la Révolution quantités d’objets précieux : tous ont disparu ou ont été détruits en 1793[1]. Le premier évêque concordataire, Mgr Duwalk de Dampierre, essaya de retrouver quelques pièces épargnées ou mises à l’abri, et ses successeurs ou les chanoines de la cathédrale léguèrent leurs calices, ciboires… Mais c’est seulement en 1980 que l’archiprêtre Bernard Craplet eut l’idée de consacrer un endroit à l’exposition des statues, tableaux ou orfèvrerie que possédait la cathédrale. Le trésor s’accrut rapidement des objets que les paroisses ne pouvaient garder sans danger de vol, et rapidement, la salle s’emplit de statues romanes, de reliquaires…

La salle est malheureusement trop petite pour exposer les chasubles, aubes, dalmatiques, chapes, et autres vêtements liturgiques que possède la cathédrale. Ils sont d’ailleurs trop fragiles pour être exposés à la lumière en permanence, et ils sont entreposés dans une des grandes tours.

Le trésor de la cathédrale de Clermont possède des objets de multiples provenances :

Antérieurs à la confiscation de 1905, donc propriétés de l’État

Appartenant à l’Association diocésaine, car donnés après 1905

Appartenant aux communes dont ils proviennent.

Pour l’instant, se reporter aux bases du ministère de la culture : http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/pages/bases/palissy_cible.html

et http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/pages/bases/memoire_cible.html

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[1] La Révolution, après avoir nationalisé les biens d’Église (2 novembre 1789), ordonna la confiscation et la fonte des objets inutiles au culte (3 mars 1791), puis des objets du culte eux-mêmes (10 septembre 1792).

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